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Environnement et ressources naturelles

Fil des billets

jeudi 24 novembre 2016

L'état du climat en 2016

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source : The Economist (2016)

vendredi 22 janvier 2016

2015 a été l'année la plus chaude

GRAPHIQUE Ecart des températures à la surface du globe par rapport à leur moyenne au vingtième siècle (en °C)

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source : The Economist (2016), d'après les données de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique

mercredi 9 décembre 2015

Avec le ralentissement chinois, les émissions de CO2 devraient atteindre un pallier en 2015

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source : The Economist (2015), d'après l'étude de Robert B. Jackson, Josep G. Canadell, Corinne Le Quéré, Robbie M. Andrew, Jan Ivar Korsbakken, Glen P. Peters et Nebojsa Nakicenovic, « Reaching peak emissions », in Nature Climate Change, décembre 2015

jeudi 3 décembre 2015

D'un pays à l'autre, le changement climatique n'aura pas le même impact sur le niveau de vie

GRAPHIQUE Ecart entre le PIB par tête prévu pour l'année 2100 et celui qui aurait été atteint en l'absence de changement climatique (en %)

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source : Financial Times (2015), d'après une étude publiée dans The Nature

jeudi 26 novembre 2015

Où en est le réchauffement climatique ?

GRAPHIQUE Variation des températures entre 1965 et 2014 (en °C)

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GRAPHIQUE Températures mondiales (écart par rapport à la moyenne, en °C)

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GRAPHIQUE Concentration atmosphérique de C02 (parties par million)

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GRAPHIQUE Emissions anthropiques de CO2 dans le monde (en gigatonnes par an)
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source : The Economist (2015)

dimanche 25 octobre 2015

La productivité atteint son maximum à 13°C...

... donc le réchauffement climatique va creuser le fossé entre pays riches et pays pauvres, en accroissant la productivité des premiers (situés plutôt en zones tempérées) et en réduisant la productivité des seconds (situés plutôt en zones tropicales).


GRAPHIQUE Impact attendu des variations des températures sur le PIB par personne (en %)

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source : The Economist (2015), d'après une étude publiée dans la revue Nature



aller plus loin... lire « Comment le réchauffement climatique influera-t-il sur la géographie de l’activité économique ? »

jeudi 8 octobre 2015

Comment le réchauffement dérègle la machine climatique

Le dérèglement climatique vu par... Valérie Masson-Delmotte - vidéo dailymotion
Le Monde, "Comment le réchauffement dérègle la machine climatique", 8 octobre 2015

samedi 3 octobre 2015

Les booms de matières premières et la maladie hollandaise



« Lorsque l’économie connaît ce que l’on appelle une "maladie hollandaise" (ou "syndrome hollandais" ou encore "malédiction des ressources naturelles"), un boom dans le secteur produisant des matières premières au sein d’une économie exerce des pressions à la baisse sur la production de biens exportables (autres que les matières premières), en particulier sur la production de biens manufacturés.

Une longue littérature, apparue dans le sillage des études séminales de Corden (1981) et de Corden et Neary (1982), examine la dynamique et l’optimalité de la réallocation des facteurs entre les secteurs suite aux booms dans la production de matières premières (liés à la découverte de ressources naturelles). Les modèles présentés dans ces études prédisent qu’une amélioration des termes de l’échange pour les matières premières et la dépense subséquente du supplément de revenu dans l’économie domestique va pousser le taux de change à la hausse et détourner le travail et le capital hors du secteur manufacturier vers les secteurs produisant des matières premières et les secteurs produisant des biens non exportables. En fait, deux effets seraient alors à l’œuvre : d’une part, il y a un effet de "déplacement des ressources", à travers lequel la hausse des prix des matières premières alloue dans le secteur producteurs de matières premières les ressources tirées des autres secteurs productifs ; d’autre part, il y a un "effet de dépenses", qui tire les facteurs de production hors des secteurs produisant des biens exportables (auxquels se substituent les importations) pour les allouer dans le secteur de biens non exportables.

Malgré certaines preuves empiriques suggérant une relation positive entre les termes de l’échange et le taux de change réel des exportateurs de matières premières, la recherche empirique a abouti à des résultats nuancés lorsqu’elle a cherché à déterminer si les booms de matières premières nuisaient aux performances du secteur manufacturier. C’est notamment le cas des études qui se focalisent sur les mêmes pays ou les mêmes épisodes :

Plusieurs études ne constatent aucune maladie hollandaise. Les études portant sur le boom du prix du pétrole durant les années soixante-dix, telles que celles de Gelb et alii (1988) et de Spatafora et Warner (1995), estiment que la hausse des prix du pétrole a entraîné une appréciation du taux de change réel, mais qu’elle n’a eu aucun impact négatif sur la production manufacturière dans les économies exportant du pétrole. Sala-i-Martin et Subramanian (2003) constatent que le taux de change réel et l’activité manufacturière sont insensibles aux fluctuations du prix du pétrole au Nigéria, un exportateur de pétrole. Bjørnland (1998) affirme que les preuves empiriques suggérant une maladie hollandaise au Royaume-Uni suite au boom pétrolier sont fragiles et que la production manufacturière en Norvège bénéficia des découvertes de nouveaux gisements de pétrole et de la hausse des prix du pétrole.

D’autres études mettent au contraire en évidence des effets propres à la maladie hollandaise. Ces études sont souvent plus récentes. Ismael (2010) a utilisé des données désagrégées pour les sous-secteurs manufacturiers à partir d’un échantillon d’exportateurs de pétrole sur la période s’écoulant entre 1977 et 2004. Il constate que la production manufacturière fut négativement associée aux prix du pétrole, en particulier dans les sous-secteurs avec un degré relativement élevé d’intensité du travail dans la production. Harding et Venables (2013) ont utilisé des données relatives à la balance des paiements pour un large échantillon d’exportateurs de matières premières pour la période entre 1970 et 2006. Ils constatent qu’une hausse d’un dollar des exportations de matières premières tend à s’accompagner d’une chute de 0,75 dollar dans les exportations de biens autres que les matières premières et par une hausse de presque de 0,25 dollar des importations de biens autres que des matières premières.

Certaines preuves empiriques suggérant indirectement un effet de maladie hollandaise peuvent être décelées en regardant l’évolution des parts des pays dans les exportations manufacturières mondiales, qui tendent à être plus faibles en moyenne pour les exportateurs de matières premières que pour les autres pays émergents et en développement. Bien que les deux groupes aient accru leurs parts du marché au cours du temps (relativement aux économies avancées), les exportateurs de matières premières ont connu une plus faible hausse de leurs parts dans les exportations mondiales de biens manufacturés que les autres pays, et l’écart entre les parts de marché moyennes des deux groupes s’est élargi depuis le début des années quatre-vingt-dix.

Cependant les examens formels réalisés pour déterminer si les booms dans les termes de l’échange nuisaient aux performances à l’exportation du secteur manufacturier aboutissent à des résultats contrastés. Le taux de change réel s’apprécie graduellement suite à une hausse des termes de l’échange des matières premières (et la hausse devient statistiquement significative qu’après seulement la cinquième année), mais l’impact sur les exportations de biens manufacturés n’est pas significatif (…).

Diverses explications ont été avancées pour expliquer l’absence de symptômes de maladie hollandaise suite aux booms des termes de l’échange de matières premières. Elles incluent les restrictions dans le secteur pétrolier (en particulier dans les années soixante), la nature "d’enclave" du secteur des matières premières (en l’occurrence, sa participation limitée aux marchés de facteurs domestiques), la faible dépense des recettes sur les biens non exportables (avec au contraire un essor des importations) et une protection par l’Etat du secteur manufacturier.

Une autre explication peut être liée à l’accélération de l’activité économique mondiale qui, au cours de certains épisodes, peut contribuer aux booms des prix mondiaux des matières premières. Une plus forte activité mondiale peut entraîner une plus forte demande étrangère pour les biens manufacturés dans tous les pays, notamment dans les pays exportateurs de manières premières, si bien qu’elle compense au sein de ces derniers la perte de compétitivité associée à l’appréciation réelle du taux de change. Cette explication semble cohérente avec les résultats nuancés auxquels aboutit la littérature empirique. Les symptômes de la maladie hollandaise apparaissent être plus visibles dans les études qui examinent la performance du secteur manufacturier au cours de longues périodes de temps, qui incluent les épisodes de découvertes de gisements de ressources et la hausse subséquente des volumes de production de matières premières. On ne s’attendrait pas forcément à ce que de tels épisodes spécifiques aux pays coïncident avec les épisodes de plus forte croissance dans la demande mondiale.

Une question qui a reçu beaucoup d’attention de la part des responsables politiques est si les effets associés au boom des matières premières sur le secteur manufacturier pèsent sur la croissance à long terme. En principe, les booms de matières premières peuvent compromettre les perspectives à long terme de l’économie s’ils affaiblissent les caractéristiques du secteur manufacturier qui soutiennent la croissance à plus long terme, tels que les rendements d’échelle, l’apprentissage par la pratique (learning-by-doing) et les externalités technologiques positives. Cependant les preuves empiriques ne sont pas concluantes. Une explication pour le manque de corrélation apparente entre les symptômes de maladie hollandaise et la croissance à plus long terme peut être que les externalités associées à l’apprentissage par la pratique ne sont pas nécessairement exclusives à l’activité manufacturière ; les secteurs produisant des matières premières peuvent aussi bénéficier de cet effet (Frankel, 2012). Une autre explication pourrait être qu’un secteur manufacturier qui (…) se caractérise par une plus grande intensité capitalistique en conséquence d’un boom des matières premières (et qui, à son tour, utilise des travailleurs hautement qualifiés) peut générer des répercussions plus positives pour l’économie qu’un plus large secteur manufacturier qui utiliserait de la main-d’œuvre peu qualifiée (Ismael, 2010). »

Aqib Aslam et Zsóka Kóczán, « The not-so-sick patient: Commodity booms and the dutch disease phenomenon », in FMI, World Economic Outlook, octobre 2015, pp. 29-30. Traduit par Martin Anota



aller plus loin... lire « Le syndrome hollandais ou l'abondance en ressources naturelles comme malédiction »

jeudi 27 août 2015

La composition de l'Univers

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source : The Economist (2015), d'après la NASA

jeudi 13 août 2015

Quels sont les pays qui émettent le plus de CO2 ?

GRAPHIQUE Emissions de CO2 en 2013

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source : The Economist (2015)

mercredi 1 juillet 2015

Les catastrophes climatiques et météorologiques sont de plus en plus fréquentes

GRAPHIQUE Nombre de désastres climatiques et météorologiques à travers le monde

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source : The Economist (2015), d'après Munich Re



aller plus loin... lire « Les catastrophes climatiques affectent-elles la croissance à long terme ? »

jeudi 23 avril 2015

Production et investissement dans le pétrole conventionnel et non conventionnel

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source : The Economist

mardi 14 avril 2015

L’effondrement des cours du pétrole : question d’offre ou de demande ?

« Les cours du pétrole ont diminué de moitié entre juin et décembre 2014. Les retombées de ce recul sur l’économie mondiale dépendent de manière cruciale des facteurs sous-jacents. Si elle tient à une augmentation de l’offre, la baisse aurait dû stimuler la croissance mondiale de diverses façons, notamment en relevant les revenus réels des consommateurs de pétrole. Par contre, si elle est imputable à une contraction de l’activité, elle serait purement et simplement le symptôme d’une faiblesse de la demande mondiale.

Il est difficile d’identifier les chocs à l’origine du recul. Le pétrole brut est un bien stockable et, à ce titre, un actif réel : son cours dépend non seulement de la situation de l’offre et de la demande, mais aussi des anticipations sur l’évolution du marché. Ces anticipations dépendent elles-mêmes de nombreux facteurs, dont les perspectives de l’économie mondiale, mais elles influent aussi sur ces perspectives (par exemple, une vision pessimiste de l’offre de pétrole devrait entraîner une hausse des cours et, en conséquence, un recul de l’activité). Le présent encadré examine deux approches efficaces pour dissocier les chocs sur l’offre et sur la demande qui ont provoqué l’effondrement des cours en 2014. L’identification des chocs dépendant du modèle sous-jacent, les deux séries de résultats ne donnent pas une évaluation chiffrée précise, mais présentent une vision d’ensemble des facteurs susceptibles d’avoir causé cet effondrement.

La première approche dissocie les chocs sur l’offre de ceux sur la demande en examinant les variations parallèles des cours du pétrole et des valeurs mobilières. Plus précisément, un modèle d’autorégression vectorielle (ARV) est estimé avec des données quotidiennes sur les cours du pétrole (brut Brent) et les cours mondiaux des valeurs mobilières (Morgan Stanley Capital International All Country World Index) entre le 2 janvier 1991 et le 5 janvier 2015. Les chocs sur l’offre et sur la demande sont identifiés en supposant qu’il existe une relation entre un choc positif (négatif) sur la demande et une hausse (baisse) des cours des valeurs mobilières et du pétrole, tandis qu’un choc sur l’offre a des effets inverses sur les cours du pétrole et sur ceux des valeurs mobilières, une augmentation (diminution) de l’offre de pétrole entraînant une baisse (hausse) des cours du pétrole et une hausse (baisse) de ceux des valeurs mobilières. Selon les résultats, l’effondrement des cours du pétrole depuis le milieu de 2014 est attribuable à des chocs sur l’offre et la demande, avec la contribution relative d’une variation de ces facteurs dans le temps. Si, entre juillet et le milieu d’octobre 2014, la chute peut s’expliquer essentiellement par la faiblesse de la demande (graphique 1, plage 1), l’augmentation de l’offre y a le plus contribué (à hauteur de 64 % environ) entre le milieu d’octobre 2014 et le début de janvier 2015 (graphique 1, plage 2).

GRAPHIQUE 1 Déterminants des cous du pétrole : modèle à deux variables, estimé à partir de données quotidiennes, juillet 2014–janvier (Variation cumulée du log des cours du pétrole en pourcentage)

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Un examen des périodes antérieures donne à penser que l’effondrement des cours du pétrole pendant la crise financière mondiale tient essentiellement à des chocs sur la demande (graphique 2, plage 1), alors qu’en 1986, il avait été principalement causé par des chocs sur l’offre (graphique 2, plage 2), les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEC) ayant alors décidé de relever leur production pour accroître leur part de marché (Gately, 1986).

GRAPHIQUE 2 Déterminants des cours du pétrole : modèle à deux variables, estimé à partir de données quotidiennes, 1986 et 2008 (Variation cumulée du log des cours du pétrole en pourcentage)

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La seconde approche est basée sur un modèle structurel d’autorégression vectorielle pour le marché pétrolier mondial, estimé avec des données trimestrielles portant sur la période 1985–2014. Quatre variables sont inclues : la production industrielle mondiale (à titre de mesure indirecte de la situation de la demande mondiale), la production de pétrole dans le monde, les stocks de pétrole des pays de l’OCDE et des pays membres en développement et le prix réel du pétrole. La méthode d’identification est la même que dans l’approche précédente, avec des restrictions supplémentaires. Les cours et la demande mondiale évoluent parallèlement ou inversement selon que les chocs frappent la demande ou l’offre. En outre, si la demande de stocks augmente (pour des motifs de précaution, par exemple), les cours, les stocks et l’offre évoluent dans le même sens, et la demande mondiale dans le sens opposé.

Les résultats donnent à penser que les variations imprévues de la demande et surtout de l’offre expliquent pour ainsi dire les deux tiers de la baisse des cours du pétrole entre le deuxième et le quatrième trimestre de 2014 (graphique 3, plage 1). Les chocs sur la demande de stocks ne semblent pas être la cause de la chute des cours pendant cette période. Un choc positif sur cette demande explique plutôt en grande partie la hausse effective des cours du pétrole observée au deuxième trimestre de 2014, sous l’effet sans doute d’une intensification des tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient. Ces chocs positifs sur la demande de stocks ont persisté jusqu’à la fin de l’année, compensant dans une certaine mesure les effets négatifs des autres chocs.

GRAPHIQUE 3 Déterminants des cours du pétrole : modèle à quatre variables, estimé à partir de données trimestrielles (Variation cumulée du log de l’écart par rapport au cours moyen du pétrole en pourcentage)

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L’importante composante inexpliquée (choc résiduel dans le modèle) en 2014 cadre avec l’opinion selon laquelle l’effondrement des cours du pétrole résultait en partie de mutations anticipées dans les fondamentaux du marché. Le modèle ne saisit pas ces anticipations si elles comportent des changements dans les profils par rapport à ceux saisis par les données antérieures.

La décomposition selon la seconde approche des chocs pour les périodes antérieures de baisse des cours du pétrole est conforme aux travaux classiques. Plus précisément, le modèle identifie les chocs positifs sur l’offre et les chocs sur la demande comme les principaux facteurs expliquant, respectivement, le recul des cours en 1986 et leur effondrement en 2008 et au début de 2009 (graphique 3, plages 2 et 3).

En résumé, les résultats des deux approches semblent indiquer que des facteurs liés à la fois à l’offre et à la demande ont joué un rôle dans l’effondrement des cours du pétrole en 2014. Ils laissent en outre entendre que la situation actuelle du marché n’explique pas totalement ce recul. En effet, Baumeister et Kilian (2015) insistent sur les contributions avant juin 2014 de facteurs spécifiques au marché du pétrole, tandis que la seconde approche suggère que des changements dans les anticipations ont également joué un rôle. Il est difficile de dissocier les facteurs liés à l’offre de ceux liés à la demande dans les anticipations, mais les récentes révisions des perspectives de la croissance mondiale pour 2015–20 semblent insuffisantes pour conférer à la demande un rôle prédominant dans ces changements. Les estimations standard des élasticités de l’offre et de la demande par rapport aux cours à court et à moyen terme auraient nécessité des révisions plus importantes des prévisions de croissance. »

FMI, « L’effondrement des cours du pétrole : question d’offre ou de demande ? », Perspectives de l’économie mondiale, avril 2015.



aller plus loin... lire « Pourquoi les cours du pétrole ont-ils récemment chuté ? »

mardi 3 mars 2015

Océans de déchets

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source : The Economist (2015), d'après l'étude de Jambeck et de ses coauteurs

vendredi 16 janvier 2015

Le plongeon du cours du pétrole

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source : The Economist (2015)

mardi 6 janvier 2015

Quels pays sont les plus dépendants des exportations de pétrole ?

GRAPHIQUE Exportations et importations nettes de pétrole et de produits pétroliers (tels que le pétrole raffiné, le kérosène...)

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source : The Economist

jeudi 18 décembre 2014

La décroissance, une solution à la crise ?

aller plus loin...

« Le changement climatique affecte-t-il la croissance économique ? »

« Comment le réchauffement climatique influera-t-il sur la géographie de l’activité économique ? »

« Les catastrophes climatiques affectent-elles la croissance à long terme ? »

vendredi 10 octobre 2014

Le prix de l'exposition

GRAPHIQUE Coûts économiques des décès dus aux expositions aux particules fines dans les 15 plus grands émetteurs de C02 (en % du PIB)

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source : The Economist (2014), d'après The Global Commission on the Economy and Climate (2014)

mardi 23 septembre 2014

Comprendre le réchauffement climatique en 4 minutes

mercredi 3 septembre 2014

Le réchauffement des océans a contenu le réchauffement climatique

GRAPHIQUE Variation du contenu thermique des océans, écarts par rapport à la moyenne de 1970-2012

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source : The Economist (2014)

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